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Cultiver un potager BIO et écologique

Que l’on soit en montagne, sur un balcon, près de la mer ou dans les terres, on veut tous manger des légumes sains, respectueux de la planète et de notre organisme. Toutefois, les potagers BIO ne sont pas plus protégés des ravageurs et des difficultés liées à la croissance. Voici 5 conseils pratiques pour faire son potager BIO en toute sérénité.

1- Un emplacement stratégique

2- Un sol riche et préservé

3- Des associations judicieuses

4- Un arrosage économique

5- Des remèdes naturels

1- Un emplacement stratégique

En agriculture biologique, on travaille avec son environnement et non contre. Prenez le temps d’observer votre terrain : les zones d’ombre, l’humidité du sol, les espaces exposés au vent, etc. Ceci vous permettra d’en tirer le meilleur parti ! Privilégiez un espace recevant plusieurs heures de soleil par jour et protégé du vent.

2- Un sol riche et préservé

Si vous débutez sur un sol vierge, arrachez les adventices (couramment appelées « mauvaises herbes »). Sinon, la concurrence sera trop rude pour vos graines qui ne pourront pas germer. Rangez votre bêche, elle ne vous sera d’aucune utilité ! On évite de retourner la terre pour ne pas perturber la faune qui s’occupe très bien de l’aérer et de l’enrichir. Vous pouvez toutefois l’ameublir sur 10-15 cm de profondeur, cela facilitera vos semis. Pour cela, on utilise une grelinette. Pour finir, enrichissez votre sol avec du compost. Vous pouvez le réaliser vous-même d’une année sur l’autre avec les déchets du jardin et de la cuisine (herbes, feuilles, épluchures, écorces, coquilles d’œuf, pain, etc.). Si vous n’en avez pas encore ou que vous n’avez pas la possibilité d’en faire, les engrais organiques du commerce feront très bien l’affaire.

3- Des associations judicieuses

Le potager BIO fait l’impasse sur les pesticides chimiques, il faut alors prêter attention à l’association des « plantes compagnes ». Ces plantes amies favorisent leurs développements mutuels. Elles repoussent des nuisibles ou évitent des maladies qui peuvent toucher leur compagne. Par exemple, le brocoli s’entend bien avec l’oignon, c’est le cas aussi du poireau et de la carotte. Les laitues peuvent être semées presque à côté de n’importe quel légume alors que les pommes de terre sont plus difficiles à associer. Pour aller plus loin, vous pouvez même vous servir de la structure d’une plante pour en aider une autre. Le maïs doux est couramment utilisé pour servir de tuteur à d’autres légumes, comme les haricots à rames. Pourquoi se limiter aux légumes ? Servez–vous des fleurs qui sont de bons alliés au potager. La bourrache est réputée pour éloigner les limaces et les escargots, semez-en à côté de vos salades ! La capucine et le souci éloignent vos pucerons tout en vous offrant leurs fleurs comestibles. Optez pour la lavande, elle repousse les fourmis et les pucerons et attire les insectes pollinisateurs. Ces insectes ne sont pas à négliger, ils éloignent certains ravageurs et assurent la pollinisation, garante de la biodiversité.

4- Un arrosage économique

Il n’est pas obligatoire d’économiser l’eau pour manger des légumes BIO, mais vous ferez un geste pour la planète. L’eau douce ne représente que 2,8 % de l’eau présente sur terre, alors ne la gaspillons pas ! Dans un premier temps, assurez-vous de connaître la nature de votre sol : argileux, limoneux ou sablonneux. Les sols argileux qui retiennent l’eau ont besoin d’un arrosage franc mais peu fréquent. Au contraire, les sols sableux qui laissent plus facilement l’eau s’écouler sont arrosés plus souvent mais en plus petite quantité. Il faut donc adapter son apport d’eau à son sol car un excès d’eau peut être fatal, contrairement à un manque d’eau. Pensez à enrichir votre sol avec du compost et des engrais verts. Un sol riche en humus stockera plus facilement l’eau pour la distribuer aux racines. Le paillis joue également un rôle dans cette démarche d’économie. Il limite l’évaporation de l’eau et garde un sol frais plus longtemps. Il peut être pertinent d’investir dans un peu de matériel. Un pluviomètre permet de voir si vous devez compléter l’apport en eau ou non et ainsi éviter de trop arroser. Si vous n’avez pas une trop grande surface de potager, préférez l’arrosoir, il vous permet d’être précis et de n’arroser que le pied. S’il risque de pleuvoir la nuit, laissez l’arrosoir dehors !

5- Des remèdes naturels

Il existe de plus en plus de produits biologiques favorables au potager dans le commerce. Mais on peut faire soi-même sa petite tambouille. Allez, on enfile sa blouse et on joue au petit chimiste ! Il existe trois types de traitements biologiques pour lutter contre les nuisibles ou pour booster la croissance : les décoctions, les macérations et les infusions. Dans les trois cas, il s’agit de faire tremper des plantes dans l’eau, la différence se portera sur les proportions, l’ébullition et la durée du procédé. En décoction ou en macération, l’ail est efficace en tant qu’insecticide ou fongicide. L’ortie est la star des remèdes naturels ! Transformée en purin, elle devient insecticide, fongicide et engrais stimulant la croissance.

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