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Rosiers, faut-il les protéger du gel en hiver ? Comment les préserver des aléas climatiques ?

Plantes faciles par excellence, les rosiers sont bien rustiques, tolèrent chaleur et sécheresse et résistent aisément à des températures de l’ordre de -10°C sans protection particulière. Dans les régions réputées froides (montagne ou grand Est), quelques précautions peuvent facilement être mises en œuvre pour protéger ses rosiers.

Ce sont surtout les jeunes rosiers nouvellement plantés qui sont les plus sensibles au gel et autres aléas climatiques, aussi il est préférable de mettre toutes les chances de son côté et de prévoir quelques gestes simples pour les préserver.

Comment protéger ses rosiers du gel en hiver ?

Que faire s’il neige sur mes rosiers ?

Mes rosiers ont gelé… Que faire ?

Comment protéger ses rosiers de la canicule ?

Comment préserver ses rosiers de la sécheresse ?

Si je suis inondé, mes rosiers vont-ils survivre ?

Que faire en cas de tempêtes ou vents violents ?

Comment protéger ses rosiers du gel en hiver ?

Les rosiers buissons, greffés au ras du sol, sont protégés du gel grâce à un simple buttage. Butter son rosier, c’est ramener un monticule de terre sur le point de greffe, sur une dizaine ou une quinzaine de centimètres. Le monticule ainsi formé préserve du gel le point de greffe du rosier.

Cette opération est nécessaire immédiatement après la plantation, tant à l’automne qu’au printemps. En effet, le buttage préserve du gel, mais aussi du soleil desséchant dans le cas des plantations de printemps. Laissez cette butte de terre tout l’hiver jusqu’à la fin des grosses gelées (février- mars) et minimum 4 semaines pour les plantations faites à partir de février.

Les années suivantes, en climat moyen (de plaine), il n’est généralement plus nécessaire de prévoir de protection hivernale. Mais si vous habitez dans une région réputée froide (montagne, grand Est), mieux vaut prévenir que guérir ! Pensez à butter vos rosiers à l’entrée de l’hiver.

Les rosiers greffés sur tige peuvent s’avérer plus sensibles au gel, du fait que les greffes se trouvent au sommet du tronc. Un simple voile d’hivernage si de fortes gelées sont annoncées est suffisant, mais les plus précautionneux qui habitent en régions froides habillent leur rosier tige d’un manchon de paille ou de mousse (du type isolant pour tuyau) et placent des feuilles mortes maintenues par un voile d’hivernage autour des greffes. Pensez à aérer vos rosier-tiges protégés durant l’hiver à la moindre période de redoux.

Que faire s’il neige sur mes rosiers ?

Rien ! La neige est bénéfique car elle forme un manteau naturellement protecteur. Surveillez juste vos rosiers tige et/ou pleureurs et secouez-les délicatement si la neige est lourde (riche en eau) et risque de casser des branches.

Mes rosiers ont gelé… Que faire ?

Après une période de fortes gelées inférieures à -12°C, couplée parfois avec un fort vent du Nord, il arrive que les branches des rosiers puissent dépérir. Les branches deviennent marbrées ou noircissent progressivement. Les rosiers ne sont pas morts pour autant. Dès le début du printemps, taillez sévèrement vos rosiers presque au ras de la greffe et apportez-leur une fumure organique type Lombricompost. Ils repartiront directement du point de greffe et fleuriront dès l’été (sauf les rosiers grimpants).

Chez les rosiers greffés sur tige, si les greffes ont gelé, le rosier repartira du porte-greffe en sauvageon (églantier) et la variété que vous aviez choisie est définitivement perdue. Il faut alors envisager un remplacement.

Comment protéger ses rosiers de la canicule ?

Les rosiers résistent bien à la chaleur et adaptent leur croissance (et leur floraison) en fonction de la température. En cas de fortes chaleurs, ils entrent en repos forcé et reprennent leur croissance et leurs floraisons quand les températures reviennent à la normale.

Les jardiniers habitués au climat méditerranéen chaud et sec l’été ont remarqué depuis longtemps que leurs rosiers fleurissent abondamment en fin de printemps, se reposent l’été quand il faut trop chaud et recommencent leur floraison en automne, floraison qui perdure parfois même jusqu’au cœur de l’hiver !

Comment préserver ses rosiers de la sécheresse ?

Des rosiers plantés correctement sont capables de résister à la sécheresse, mais les jeunes plantations exigent d’être arrosées régulièrement et copieusement durant 2 ans minimum afin que leurs racines s’enfoncent profondément dans le sol.

En sol consistant, argileux ou limoneux, arrosez tous les 10 jours en apportant 15-20 litres d’eau par plant. En sol léger ou sablonneux, il est préférable d’arroser plus souvent, une à deux fois par semaine, en versant environ 10 litres d’eau par plant.

En l’absence d’arrosages en été, les rosiers stoppent leur floraison et entrent en repos. Ils ne reprennent leur croissance et leurs floraisons qu’une fois les conditions climatiques redevenues favorables. Pour les rosiers bien implantés, une irrigation régulière, sans excès, durant les périodes sèches favorisent la continuité des floraisons.

Si les rosiers adorent les terres régulièrement travaillées et aérées, ils apprécient aussi un épais paillage qui conserve plus longtemps la fraîcheur du sol. Bannissez les écorces de pin qui acidifient trop la terre, et étalez autour de vos rosiers de la paillette de chanvre ou de lin, des cosses de cacao concassées, des copeaux de peupliers, du BRF (bois raméal fragmenté), du mulch de feuilles mortes, voire de la pouzzolane, du gravier ou des galets.

Pour être réellement efficace, le paillage doit avoir une épaisseur d’au moins 5-7 cm. Pour apporter de l’engrais à vos rosiers, il vous suffit d’écarter le paillage, d’étaler votre engrais et de l’incorporer au sol par un léger griffage, puis de replacer le paillage.

Si je suis inondé, mes rosiers vont-ils survivre ?

Oui, si l’inondation reste ponctuelle et n’a pas duré longtemps. Une fois l’eau évacuée et dès que le terrain est praticable, travaillez la terre en surface pour l’aérer et ainsi rapporter de l’oxygène aux racines.

Que faire en cas de tempêtes ou vents violents ?

Les rosiers buissons résistent sans interventions particulières. On peut éventuellement les tailler afin de réduire leur prise au vent et ainsi éviter la casse de branches maîtresses.

Vérifiez bien le tuteurage des rosiers sur tige et rosiers pleureurs et renforcez-le si besoin. Pour les rosiers grimpants, veillez à ce que les branches charpentières (principales) soient bien fixées sur leur support, renforcez les attaches au besoin.

 

 

 

 

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